Communiqué de presse « les partenaires suivantes sont des veuves comme les autres »

Berne, le 17 novembre 2017

La réponse du Conseil fédéral à la motion déposée par la Conseillère aux Etats Liliane Maury-Pasquier 17.3679 du 19 septembre 2017 « les partenaires survivantes sont des veuves comme les autres » ne satisfait aucunement l’organisation suisse des lesbiennes LOS.

En effet, le Conseil fédéral, dans sa réponse du 15 novembre dernier, affirme que « si en cas de décès, on considérait la survivante d’un partenariat enregistré comme une veuve, l’égalité avec les épouses serait certes atteinte, mais on créerait une nouvelle inégalité. »

Le Conseil fédéral argumente alors que « le partenariat enregistré serait mieux traité que le mariage ou le partenariat enregistré entre hommes ».

Cette affirmation est un non-sens. Cela signifie d’abord que l’on accepte que le partenariat enregistré entre femmes soit moins bien traité que le mariage. En cas de décès, le partenaire enregistré a les mêmes droits qu’un veuf. Comment peut-il en être autrement pour les veuves ? Comment peut-on accepter que la partenaire enregistrée n’ait pas les mêmes droits qu’une veuve ?

Le Conseil fédéral affirme encire que le privilège dont bénéficient les veuves trouve sa source dans le partage traditionnel des rôles au sein des couples mariés, et que cette même répartition des tâches ne peut être simplement appliquée au partenariat enregistré… Une telle affirmation se base sur une profonde méconnaissance ou le déni de l’inégalité des salaires entre hommes et femmes qui reste aujourd’hui encore d’actualité. Deux femmes qui gagnent moins de 15 % de salaire se trouvent tout autant confrontées à des rentes et un second pilier plus bas que deux hommes !

En conclusion, le Conseil fédéral répond que la présente motion sera traitée dans le cadre de l’initiative 13.468 « mariage civil pour tous ». Nous savons toutes et tous que cette initiative prendra encore des années avant d’être traitée, voire soumise au peuple. Cette réponse est décevante et démontre une attitude méprisante envers les femmes qui aujourd’hui se trouvent dans des situations précaires au décès de leur compagne.

L’organisation suisse des lesbiennes LOS poursuivra la récolte de signatures pour la pétition « une veuve n’est pas un veuf », pétition qui a déjà récolté plus de 1000 signatures. La LOS attend maintenant le traitement du postulat déposé par Yvonne Feri, conseillère nationale sur le même sujet, qui sera traité au Conseil national début 2018.

https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20173679

Barbara Lanthemann

Symposium LOS – un beau succès!

L’organisation suisse des lesbiennes LOS a organisé un symposium le samedi 28 octobre, auquel ont participé près d’une cinquantaine de femmes.
Nous remercions chaleureusement chacune d’entre elles pour leur participation active, pour leur engagement, leurs propositions et leur ouverture d’esprit.

7 groupes ont répondu à deux questions essentielles concernant la représentation de la LOS, l’inclusion, les thèmes prioritaires et les moyens pour réaliser nos projets.

Le groupe francophone était animé par la co-présidente Maya Burkhalter.

Le comité et le secrétariat vont maintenant poursuivre cette réflexion et proposer des défis et des actions pour les années à venir.

Nous nous réjouissons de cette nouvelle dynamique avec vous!

Nouvelle gouvernance

L’organisation suisse des lesbiennes (LOS) a une nouvelle secrétaire générale

Dès le 1er septembre 2017, la LOS connaîtra une nouvelle répartition interne

La LOS a engagé une nouvelle secrétaire générale pour la Suisse alémanique en la personne de Anna Rosenwasser. Avec un taux de 60 %, elle sera chargée des médias, de la communication et de la représentation de la LOS en Suisse allemande.

Barbara Lanthemann gardera le secrétariat général pour la Suisse romande avec un taux adapté aux besoins, ceci afin de maintenir le lien et les contacts importants tissés au fil des années. La Suisse italienne est quant à elle représentée par la co-présidente Domenica Priore.

Les deux secrétaires générales travailleront étroitement ensemble avec pour objectif une représentation de toutes les régions et sensibilités au sein de l’organisation.

Le 28 octobre prochain, l’organisation suisse des lesbiennes organisera un symposium, donnant ainsi un signal important pour l’avenir de la LOS. Nous espérons ainsi, avec la participation du plus grand nombre possible de personnes, construire et proposer un projet pour l’avenir de la LOS.

La LOS participera également à l’European Lesbian Conference qui se tiendra début octobre à Vienne.

La LOS poursuivra son action politique et s’engagera ces prochains semaines et années pour la mise en œuvre de l’égalité de traitement en faveur des lesbiennes*, que ce soit au travers de l’ouverture du mariage civil pour toutes et tous, d’une politique familiale égalitaire et d’une protection juridique effective contre les discriminations qui tienne compte aussi des femmes homosexuelles.

La nouvelle secrétaire générale se présente:

© Photo David Rosenthal

Mon nom est Anna Rosenwasser, j’ai 27 ans et je vis à Zurich.

C’est en tant que journaliste que j’ai gagné ma vie ces dernières années : mes thèmes de prédilection étaient le féminisme, la culture et la région de Schaffhouse, où j’ai grandi. Mon intérêt pour la question du genre m’a menée vers l’association des jeunes LGBT Milchjugend, au sein de laquelle je m’engage pour différents projets. Ces derniers jours, je termine le dernier semestre d’études en sciences politiques à l’université de Zurich.

Être active au sein de la LOS fait sens pour moi dès lors que je souhaite rendre plus visibles les femmes qui aiment les femmes : dans les médias, dans la politique, et au sein de la communauté. Si nous ne sommes pas hétéros, au moins sommes-nous hétérogènes !

La secrétaire générale pour la Romandie reste en place

© Photo R. Mudry

Je suis active au sein de la LOS depuis 2008. D’abord comme secrétaire romande, puis, dès le 1er décembre 2012, en tant que secrétaire générale au niveau national. Mon engagement politique m’a conduite au parlement valaisan où j’ai siégé en tant que députée de 2013 à 2017. En novembre 2016, j’ai été élue présidente du PS du Valais romand.

Née en 1965 et domiciliée en Valais, je me considère comme une humaniste et féministe. Les droits des lesbiennes font partie des droits humains. Représenter une minorité au sein de la communauté LGBT implique un engagement assidu en faveur de l’égalité, et conduit naturellement à faire naître de nouvelles vocations pour garder en ligne de mire et l’histoire passée et l’avenir qui se dessine pour les lesbiennes en Suisse.

C’est avec joie que je poursuivrai cet engagement, en collaboration avec la nouvelle secrétaire générale, ceci afin de maintenir la représentation des romandes au sein de la LOS.

 

Petition LOS – Une veuve n’est pas un veuf

L’organisation suisse des lesbiennes lance, à l’occasion de la Pride ouest, une pétition au niveau fédéral.

Parallèlement, la conseillère nationale Yvonne Feri déposera prochainement une motion dans le même sens.

Il s’agit de demander la modification de l’art. 13. L. 2 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales.

L’article actuel mentionne qu’une femme liée par un partenariat enregistré est assimilée à un veuf en cas de décès de sa partenaire.

De ce fait, elle n’a pas droit à une rente de veuve, alors même qu’elle remplirait les mêmes conditions qu’une femme mariée, pour qui le mariage aurait duré cinq ans et qui serait âgée de plus de 45 ans, qui elle, y a droit !

La LOS n’accepte pas cette discrimination des femmes lesbiennes et exige une modification de cet article

En récoltant le plus grand nombre possible de signatures pour la pétition, nous souhaitons donner plus de poids à la motion qui sera déposée au parlement.

 

Symposium

Symposium LOS – une démarche participative

La LOS organise un symposium le samedi 28 octobre prochain à Berne.

Les femmes intéressées, membres ou pas, pourront participer activement au projet que l’organisation souhaite mettre en place pour les cinq prochaines années.

Mais de quel projet s’agit-il ? Ne savons-nous pas déjà quelles sont nos priorités ?

A la suite de l’ag qui s’est tenue en avril de cette année, de nombreuses interrogations sont parvenues au comité et au secrétariat général.

La LOS se veut-elle inclusive ? Que signifie l’inclusion ? La LOS représente-t-elle les lesbiennes ? Uniquement les lesbiennes ? Les femmes bisexuelles et les femmes Trans* qui aiment les femmes aussi? Les mots femmes* ou lesbiennes* apparaissent de plus en plus souvent, quelle en est la signification pour la LOS ?  Risquons-nous de nous perdre en chemin à trop vouloir nous disperser ?

C’est à tant de questions que nous souhaitons trouver les réponses. Non pas le comité, ou le secrétariat général, mais nous, toutes, ensemble !

Dans le cadre de « world café », nous évoluerons en groupes, changerons de table, nous échangerons des idées, compléterons les propositions des autres groupes, et serons accompagnées tout au long de ce processus par une journaliste compétente et attentive, Christina Caprez.

Cette démarche se veut participative, elle propose un dialogue, une écoute et un échange constructifs. Chacune aura la parole, chaque participante sera entendue.

Pour entrer dans le vif du sujet, nous entendrons d’abord des témoignages de femmes d’âge, de profil et de vécus différents. Nous découvrirons ainsi la diversité qui nous représente, mieux qu’un cliché vieilli, un tableau vivant de ce qui fait la LOS, de celles qui la compose, l’enrichissent et l’accompagnent depuis des années, et l’accompagneront vers le futur.

Le symposium, c’est samedi 28 octobre, de 13h30 à 17 :30, à l’hôtel Ador, à Berne.

Pour y participer, il faut s’inscrire, soit sur le site www.los.ch, soit par courriel à l’adresse info@los.ch, ou romandie@los.ch pour les romandes.

Les hommes peuvent participer à la première partie, mais nous leur demandons de s’abstenir lors des world café, dans un souci de juste représentation des femmes lesbiennes. Nous sommes persuadées qu’ils comprendront cette demande et nous réjouissons de les accueillir à d’autres événements futurs.

Journée internationale contre la lesbo, l’homo et la trans*phobie

L’organisation suisse des lesbiennes LOS souhaite cette année, à l’occasion de la journée internationale contre la lesbophobie, l’homophobie et la transphobie, donner un signal positif à l’égard des familles bienveillantes.

Chaque enfant doit pouvoir trouver au sein de sa famille l’appui et le repspect nécessaires à son développement harmonieux. L’accueil d’un enfant ne devrait pas dépendre de son orientation sexuelle ou de son identité de genre.

Pour transmettre un message positif envers les familles qui ont « accepté » leur enfant tel qu’il est, nous avons souhaité marquer l’anniversaire d’une association partenaire de LOS, fels. L’association fels, parents et amis d’enfants homosexuel-les, fête ses 20 ans d’existence. Fels s’engage depuis deux décennies pour l’acceptation des enfants lesbiennes ou gays, propose également une information et une écoute privilégiée aux parents et à toute personne concernée par l’homosexualité d’un enfant, d’un ami ou d’un proche.

La LOS souhaite cette année, pour ce 17 mai, exprimer sa reconnaissance et son respect envers toutes les personnes qui ont su ouvrir leur cœur sans jugement, accepter leurs enfants tels qu’ils-elles sont, et les accompagner lors des épreuves de la vie. La lesbophobie, l’homophobie et la transphobie ne sont hélas pas éradiquées, loin s’en faut. Pour un-e enfant, la famille est un refuge inestimable, une barrière protectrice contre toutes les formes de discrimination, de harcèlement ou d’exclusion.

Nous espérons que la politique et la société soutiendront à l’avenir aussi les familles dans toutes leurs diversités, et faciliteront ainsi l’égalité au sein des familles, pour que chaque enfant soit aimé sans différence, qu’elle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre.

AG – Communiqué de presse

L’organisation suisse des lesbiennes a tenu son assemblée générale à Berne, ce samedi 29 avril.

Le comité en fonction a été réélu sans opposition, Theres Bachofen, Maya Burkhalter et Domenica Priore se sont présentées pour une nouvelle année de co-présidence.

Trois autres co-présidentes avaient démissionné de leur fonction en février à la suite d’un désaccord interne et ne se représentaient pas.

Le secrétariat général est assuré depuis 2013 par Barbara Lanthemann.

L’organisation suisse des lesbiennes a été fondée en 1989 et compte mille membres individuelles ainsi que 28 associations régionales de toute la Suisse. Elle ne reçoit aucune subvention de l’Etat et fonctionne uniquement grâce aux cotisations et dons de ses sympathisant-es. Le secrétariat général est assuré par un poste à 90%, les co-présidentes sont bénévoles. Les difficultés financières rencontrées ces dernières années ont amené la LOS à renoncer à un bureau fixe, d’autres mesures d’économie devront être trouvées pour répondre aux défis qui s’annoncent nombreux et compliqués.

Lors de cette AG, il a beaucoup été question de l’image et de la ligne politique à donner à la LOS pour ces prochaines années. Le nouveau logo créé début 2017 a notamment été soumis à de vives critiques, ainsi que l’inclusion volontaires de femmes* qui, selon quelques anciennes adhérentes de l’organisation, s’écarte de la ligne directrice des statuts. Tout comme d’autres organisations, la LOS a opté pour une plus grande ouverture en faveur des femmes bisexuelles, trans* et envers celles qui ne souhaitent pas s’identifier à une quelconque identité ou orientation. Cette évolution n’a pas convaincu certains membres qui estiment que ce faisant, la LOS n’est plus assez représentative des intérêts des femmes lesbiennes.
Suite au vote concernant le nouveau logo, qui a finalement été validé par une courte majorité des femmes et des organisations présentes, une proposition en vue d’un dialogue constructif a été soumise par le comité et plébiscitée par l’AG. Un symposium sera organisé après la pause estivale et réunira la présidence, le secrétariat général ainsi que les membres pour une réflexion commune, qui devra notamment permettre de clarifier les orientations politiques futures de l’organisation.

Outre les points traités usuellement lors de l’AG, la LOS avait invité la présidente de l’association Pro Single Schweiz, Sylvia Locher, ainsi que Johanna Egli, membre des activistes, collectif féministe zurichois à l’origine de quelques actions militantes originales ces derniers mois.

Alliance pour une éducation sexuelle

  • Pourquoi l’éducation sexuelle est-elle importante ?

Pour l’Organisation suisse des lesbiennes LOS, il est très important que tous les jeunes (et moins jeunes !) puissent recevoir une éducation sexuelle complète et que celle-ci soit inclusive et respectueuse de la diversité des sexualités et des identités de genre. En effet, bien que la visibilité des minorités sexuelles et de genre aie augmentée ces dernières années, il est encore fréquent que les personnes se découvrant LGBTQ (lesbienne, gay, bisexuel-le, transgenre, queer/questionning) aient l’impression d’être seules au monde. Il est donc très important qu’elles puissent recevoir des informations fiables et rassurantes et sachent où trouver des ressources si nécessaire. Ceci est notamment crucial pour les jeunes qui grandissent dans des familles ou environnements où ces thématiques sont taboues ou perçues très négativement. Cette sensibilisation est aussi utile pour les personnes qui ne sont pas directement concernées, car c’est en apprenant à connaître les différences que l’on peut faire reculer les craintes et préjugés.

  • Comment l’éducation sexuelle pourrait être améliorée en Suisse ?

Il existe encore de nombreux préjugés sur la sexualité entre femmes, notamment l’idée qu’elle ne serait pas une « vraie » sexualité ou la croyance erronée qu’elle serait sans risque par rapport aux infections sexuellement transmissibles. Ceci a des conséquences directes sur les femmes* homo- et bisexuelles et sur leurs propres représentations et comportements en matière de santé sexuelle, ce qui se traduit notamment par un recours plus faible aux consultations gynécologiques et une protection quasiment inexistante par rapport aux IST. Il nous paraît donc essentiel que l’éducation sexuelle tienne encore d’avantage compte de toutes les sexualités, y compris les rapports entre femmes et, lorsque la thématique des IST est abordée, informe sur le fait que le risque de transmission existe quel que soit le sexe des partenaires et présente les différents moyens de s’en protéger.

  • Comment la LOS contribue-t-elle à cette amélioration et comment se traduit son engagement ?

La LOS s’engage pour la visibilité et les droits des femmes* homo- et bisexuelles en Suisse. Cette reconnaissance sociale est un élément fondamental pour le bien-être et la santé, y compris sexuelle.

Le groupe spécialisé de la LOS Santé PluriELLE fondé en 2007 effectue un travail d’information et de sensibilisation auprès des femmes* homo- et bisexuelles et des professionnel-le-s de la santé sur différents thème de santé et notamment la santé gynécologique et sexuelle, par exemple en créant des dépliants sur ces thématiques. La sexualité et les besoins de santé de ces femmes * sont encore très mal connus, c’est pourquoi il a également mené et collaboré à plusieurs recherches sur ces thématiques. Santé PluriELLE effectue également un travail de lobbying afin que les lesbiennes, femmes bisexuelles et autres femmes ayant des relations sexuelles avec des femmes (FSF) soient prises en compte dans les recherches concernant la santé et les programme de prévention.

We can’t keep quiet

We can’t keep quiet – pourquoi ne pas se taire !

Les revendications de l’organisation suisse des lesbiennes sont :

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit pouvoir accéder aux mêmes responsabilités dans le cadre de sa vie professionnelle, aux mêmes conditions salariales que les hommes

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit avoir le droit, le choix, de contracter un mariage civil aux mêmes conditions que tout autre citoyen vivant en Suisse

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit avoir accès à une retraite digne après une carrière professionnelle, qu’elle que soit sa formation, et qu’elle ait fait le choix d’une carrière professionnelle ou non.

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit avoir le droit, le choix de fonder une famille et d’assurer à cette famille une existence sereine et digne

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit avoir accès aux informations concernant la santé et la prévention, les moyens adéquats pour se soigner et le choix des thérapeutes qui lui convient

– chaque femme, qu’elle soit homosexuelle, bisexuelle ou trans*, doit avoir le droit d’être protégée contre toute forme de discrimination par une loi qui tienne compte de tous les critères, soit également l’orientation sexuelle et l’identité de genre

https://www.cantkeepquiet.ch/ 

Atelier d’autodéfense Lausanne et Genève

LOS, en partenariat avec Lilith et Lestime, propose:

Atelier d’autodéfense, de 10 heures à 17 heures, pause d’une heure pour se restaurer, sandwichs, fruits et boissons à disposition

Local Vogay, rue des Côtes-de-Montbenon 15, 1003 Lausanne (Flon)
Inscriptions: info@los.ch, jusqu’au 18 mars 2017
Renseignements: 079/259.39.47

Prix CHF 90.00 (membres LOS, lilith et Lestime CHF 50.00)
Règlement sur place