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20 ans de la LOS

25 septembre: Lecture-dégustation de Mitra Devi
Maîtresse de l’insondable

Vendredi 25 septembre au HAZ-Centro de Zurich: vingt femmes et un homme attendent avec impatience les histoires maléfiques de Mitra Devi. Nous ne sommes pas déçuEs. Après une brève entrée en matière avec Angelika Schneider, Mitra nous prend en otages et nous emmène en plein milieu de son deuxième polar, où un homme se réveille dans un casier à bagages. Une autre monstruosité s’ensuit : un kidnapping.

Dans ses polars éclair, les femmes se vengent sans merci – grâce à l’incroyable talent de Mitra de captiver dès la première phrase. En quelques pages, elle a développé une intrigue et campé des personnages très vivants – et déjà elle nous entraîne vers un dénouement inattendu. On trouve sympathique la fausse-monnayeuse qui disparaît avec la femme du policier lorsqu’il s’absente brièfvement. Ou les deux vieilles dames qui n’avaient pas vraiment l’intention d’éliminer le nouveau locataire avec des baies empoisonnées.

A la fin, elle nous lit quelques uns de ses chants du gibet (Galgenlieder), des poèmes extrêmement bizarres. Comme celui du dentiste qui ne facture pas la couronne puisqu’il ne peut plus en poser, car il ne reste presque plus de dents.

Mitra Devi nous a sûrement ouvert l’appétit pour apprécier encore d’autres spécialités.

* Mitra Devi, Filmriss – Nora Tabanis zweiter Fall, Appenzeller Verlag, CHF 38.


23 août Promenade à moto dans le Jura avec les Dykes on Bikes
Lesbiennes motorisées

Le 23 août, les Dykes on Bikes avaient organisé un tour en moto dans le Jura pour l’anniversaire de l’organisation LOS. Elles sont arrivées l’une après l’autre au point de rencontre au Bözberg sur leurs lourdes machines. Bientôt, l’air s’est rempli de vrombissements de moteurs, et chacune attendait impatiemment de conquérir le Jura en deux-roues. C’est alors que le convoi s’est mis en route – avec en tête Betty Manz, l’organisatrice, suivie de la machine dotée du moteur le plus faible. La conductrice la plus puissamment motorisée faisait le feu arrière de la colonne.

Le paysage du Jura et le temps magnifique de ce dimanche étaient dignes des cartes postales les plus romantiques. Pendant plusieurs heures, nous avons parcouru les collines, traversé les champs et les villages – les virages étaient exigeants et faisaient battre le coeur des motardes.

«Born to ride» – LOS en pleine course dans sa nouvelle année!


15./16. Août: Randonnée sur le glacier Steingletscher UR
Des Lesbiennes conquièrent les sommets!

Les 15 et 16 août, dix-neuf lesbiennes courageuses sont parties en expédition au Göscheneralp. La montée à la cabane de Chelenen a mis en émoi l’univers montagnard: Qu’allaient faire toutes ces femmes sur une montagne, se demandaient de nombreux alpinistes ambitieux. Après une montée de trois heures et demie, nous avons apprécié la récompense d’un merveilleux panorama et d’un délicieux plat de spaghetti fortement aillé. Grâce à l’élan donné par l’ail, nous avons réussi le lendemain une montée impeccable au Steingletscher. Là où un glacier majestueux s’étalait autrefois, un mur de rochese dressait devant nous. Après l’avoir gravi, quelquesunes d’entre nous ont eu besoin d’un nouvel apport d’énergie avant de continuer l’ascension. Elle s’est poursuivie le long de crevasses jusqu’à la cabane de Tierbergli. La descente au Sustenpass – comme toutes les parties de cette rando – a été raide et ardue. Quelques-unes d’entre nous étaient si fatiguées qu’elles sont tombées dans un profond sommeil dans le car postal.


31. Mai: Tournoi International de danse: Danse sous l'arc-en-ciel
Neuf ans, c’est le temps que les danseurs du championnat suisse ont attendu avant de pouvoir à nouveau participer à un concours de danses latines et de salon devant leur public.

Grâce à l’initiative de Gaby Bühlmann («Gay-Ball» – responsable du «Warmer Mai») et des danseuses de championnat Ursula Hegglin et Loredana Conte, il a été possible de mettre «sur pieds», le 31 mai, un tournoi de danse dans le cadre de l’EuroPride09 au DanceHall de Zurich-Oerlikon. 32 couples de quatre pays différents (15 de Suisse!) ont donné un aperçu de leur savoir-faire sur la piste. Dans une ambiance festive (grâce à Gaby!), les danseurs latino ont commencé leurs évolutions, et les premières médailles n’ont pas tardé à pleuvoir. La tâche du jury, deux expertes d’Angleterre et trois spécialistes d’Allemagne et de Suisse, n’était pas facile, les couples candidats dansaient au plus haut niveau. L’après-midi faisait place aux danses de salon. L’association LOS félicite chaleureusement les médaillées suisses: Maria Burki et Dominique Graf, notre rédactrice de LOS-Info, médaille d’argent!

Les finales de la classe A en danses latines et de salon étaient le clou de la soirée Gay-Ball. Pouvoir danser dans un cadre aussi festif et faire preuve de tout son savoir-faire est la récompense de nombreuses heures d'entraînement.


15 mai: Podiums familles arc-en-ciel: Un désir raisonné de parentalité
Les familles arc-en-ciel et l’adoption sont dans l’air du temps politique, puisque la collecte de signatures pour la pétition «Egalité des chances pour les familles» bat son plein.

Eva Kaderli, animatrice de la soirée, a invité trois femmes et trois hommes le 15 mai à une table ronde au Zentrum Karl der Grosse à Zurich. Tous vivent avec des enfants dans des «familles arc-en-ciel». Les débats ont mis en évidence à quel point était justifiée la revendication politique du droit d’adoption. Ce qui m’a frappée, c’est que le désir de parentalité avait toujours été précédé de discussions approfondies entre les partenaires et les participants. Il ne s’agissait jamais de coups de tête, et tous les enfants étaient des enfants désirés.

Ce soir-là, je me suis demandé: combien d’enfants de couples hétéro sont-ils ainsi mis au monde aussi consciemment et volontairement? Et par ailleurs, combien d’enfants ont quatre parents et huit grands-parents?

Près de 80 personnes intéressées ont assisté à cette manifestation. L’apéritif offert par l’association LOS était le bienvenu, et les discussions qui ont suivi ont été très cordiales et animées.


25 avril: Tour de ville lesbien de Zurich
25 avril, 13.30 heures, temps splendide, Université de Zurich, entrée principale.

Une des premières étudiantes suisses déclare préférer vivre avec une femme, mais dans l’abstinence, bitte schön. Prochain arrêt: vieille ville, au Barfüsser. Aujourd’hui un bar à sushi stylé, autrefois le premier lieu de rencontre homosexuel de la ville. C’étaient Anna Vock et Laura Thoma qui avaient lancé à l’époque les premières rencontres pour femmes dans le cadre du club de dames Amicitia. Les hommes pouvaient venir – et ont fini par prendre le dessus.

Arrêt suivant: Hirschenplatz, l’hôtel Hirschen, qui hébergeait le cabaret politique «Pfeffermühle» pendant la guerre. Exploité par le couple de lesbiennes Therese Giese et Erika Mann. Prochain arrêt: une librairie, un peu plus haut dans le Niederdorf. Histoires d’Annemarie Schwarzenbach. Mélodramatiques, de toute beauté. Ensuite, halte à Hechtplatz. Giuditta Tommasi, qui a servi de modèle à la sculpture sur le Sechseläutenplatz, «Die Schreitende», a passé de nombreuses heures dans l’ancien Café Select – en temps de guerre un point de rencontre des artistes et des intellectuels, aujourd’hui une pizzeria. Elle a été une des premières femmes ouvertement lesbienne à Zurich dans les années 50 du siècle dernier.

Le Helmhaus, théâtre de la première manif lesbienne, est le terminus de ce voyage au bout duquel on prend conscience que les lesbiennes ont contribué à écrire l’histoire de Zurich, et que sans elles, nous n’aurions pas autant progressé jusqu’aujourd’hui.


18 avril: Soirée Gala
Thank you for the music! Thank you, LOS!

Recette de base pour une soirée gala: Inviter plus de 170 lesbiennes prêtes à faire la fête, se réjouir de la garde-robe «fancy», décorer une salle tristounette avec des drapeaux de la LOS, ajouter des colonnes de lierre décorés de boas oranges, illuminer les escaliers avec des photophores féeriques et des cailloux scintillants, demander à une animatrice talentueuse et attractive comme Judith Estermann de nous guider à travers la soirée, engager la Grande Dame de la chanson, Clara Moreau, et son accordéon, aller chercher à Hambourg les deux comédiennes musiciennes déjantées «Christl et Ilona», demander à DJane Rita de se mettre aux platines. Mélanger ensuite tous les ingrédients avec amour, ajouter deux diaporamas sur 15 ans d’histoire de la LOS préparés par Brigitte, organiser un apéro, un apéritif dînatoire et un buffet de desserts et offrir une flûte de champagne pour commencer. Pour finir, rajouter une dose d’énergie féminine et mélanger le tout tendrement et soigneusement – et nous obtenons une fête mémorable.

C’est ce qui s’est passé avec la soirée gala que la LOS avait organisé pour son vingtième anniversaire. C’était l’occasion rêvée pour une sortie chic en amoureuses, retrouver des amies ou pour connaître des femmes encore inconnues. Ainsi, le 18 avril a eu lieu à Berne une rencontre de lesbiennes de rêve. L’apogée des compliments pour le vingtième anniversaire venait de la part de Ruth Dreifuss: «Un proverbe français dit: On a toujours vingt ans quand on aime!»

Moël Volken, l’administrateur de Pink Cross, nous a transmis lui-même se félicitations. Comme cadeau d’anniversaire, Pink Cross a offert le champagne pour les flûtes de bienvenue.

Au débat public avec Judith participaient: Barbara Brosi, dite aussi «lesbienne nationale» et fondatrice de la LOS, Nadja Herz, fondatrice et aujourd’hui encore active dans le groupe spécialisé politique, Brigitte Röösli, dix ans de maison et active partout, Sylvie Berrut, ancienne secrétaire de la LOS pour la Suisse romande et fondatrice du groupe spécialisé Santé PluriELLE, et Miriam Hochuli, représentante de la nouvelle génération et membre active depuis cinq ans mais qui préfère travailler dans l’ombre. Ce débat, riche en questions et en réponses contenait beaucoup d’informations instructives sur l’histoire de la LOS. La quintessence du débat, comme l’a souligné Judith, est la suivante: Ce qui importe est la visibilité des lesbiennes!

Le show après le dîner était le point culminant de la soirée. Clara Moreau vint, joua, chanta et vainquit! La voix puissante et veloutée de cette fille gracile a rempli aisément la salle, même sans micro. Clara a sorti de son accordéon toute une gamme d’émotions et de sons, tour à tour mélancoliques et pleins d’énergie, drôles et tristes.

Anita Wymann, co-présidente de la LOS, a ensuite remercié Brigitte Röösli, qui s’était retirée du Comité lors de l’AG. Et encore une fois des applaudissements retentissants pour Brigitte et tout ce qu’elle a fait dans les dernières années!

Il faut les avoir vues, Christl et Ilona, le couple déjanté. Avec leur talent musical, leur humour bavaro-thuringeois et leurs dialogues qui fusent elles nous font pleurer de rire. Leurs chansons, les imitations, leurs mimiques et les costumes étaient tellement décalés que beaucoup de femmes ne les ont pas reconnues après le spectacle, quand elles étaient en civil.

Un mot à propos de l’apéritif dînatoire : Nous savons que cela ne plaît pas à toutes. Sur les tables hautes il n’y a pas beaucoup de place et femme se demande, comment tenir mon verre de vin en équilibre, tout en coupant la viande sans en mettre partout et surtout sur ma voisine? Mais les femmes étaient très inventives et occupaient de manière décontractée les marches. Le point positif d’un apéritif dînatoire est par contre: femme circule, ce qui favorise les discussions, permet de faire connaissance et de rencontrer des femmes inconnues.

Et pour finir la soirée il y avait une ambiance boîte de nuit avec DJane Rita. Elle avait un flair pour des musiques qui font l’unanimité et qui ont incité beaucoup de femmes à danser. Une polonaise sur la chanson «Thank you for the music» était le point final de la soirée, à une heure du matin. Les femmes se sont spontanément donné les mains et ont formé un cercle pour dire merci pour la belle soirée et pour se dire au revoir.

Et les organisatrices remercient toutes les femmes pour cette soirée merveilleuse et pour ce geste touchant!

Lotty Rietschin


21 mars: Vin et dîner à la table longue
Wine & Dine – La Longue Table, dressée cette fois pour la LOS Quelle femme n’a pas au moins une fois déjà formulé ce souhait:

quitter la froidure pour entrer dans un bistrot tempéré et y trouver à l’intérieur une agréable assemblée féminine, des lueurs de bougies et une table giiiiigantesque, dressée et décorée avec amour?

De la cuisine parviendraient déjà de délicieuses senteurs de romarin et d’ail et sur une petite table l’attendraient des antipasti et une coupe de bulles. On lui souhaiterait ensuite chaleureusement la bienvenue et après un petit mais délicieux apéro, toutes se rassembleraient auprès de cette table giiiigantesque.

«Mamma Sabrina» et ses trois assistantes (Renata, Bettina et Tina) lanceraient alors les festivités, avec leur menu à 5 plats. Ce rêve est devenu réalité pour 30 femmes le samedi 21 mars. Sabrina, qui organise traditionnellement deux fois par mois la «Longue Table» à Münchenstein, près de Bâle, a en effet préparé un tel repas pour les 20 ans de la LOS.

Pour mettre encore un peu l’eau à la bouche de celles qui ont raté cet événement, voici le menu: Omblechevalier sur salade de printemps avec de la polenta; soupe printanière avec des petits pains LOS, lasagne à la façon de Mamma; veau au romarin et ses carottes caramélisées au gingembre et risotto au fenouil et à la courge. Puis, pour le dessert, tartelettes au chocolat et au massepain garnies de kiwi et de mangue fraîche, accompagnées d’une larme de whisky provenant d’une distillerie de Bâle-Campagne et d’un café ou d’un expresso pour couronner le tout. Pour mettre en valeur tous ces délices, chaque plat nous fut servi avec un vin différent et naturellement avec autant d’eau minérale que possible.

La jeune viticultrice suisse d’origine espagnole Nora et sa mère Alejandrina nous parlèrent de l’origine et des procédés de fabrication des vins provenant de leur viniculture et qu’elles avaient sélectionnés pour ce dîner.

En clin d’oeil et entre deux plats, Anna lut de piquantes «histoires culinaires».

Après ce magnifique repas, chacune avait une forte envie de bouger et de danser et Dieue merci, les organisatrices y avaient également pensé. Des hits, qui donnaient déjà des fourmis aux jambes il y a 20 ans (Suzie Quattro, quelqu’une la connaît-elle encore de nos jours?) et d’entraînants rythmes de salsa ne laissèrent pas ces dames de marbre. La mère de la jeune viticultrice, Alejandrina, s’y trouva également tout à fait dans son élément: elle se révéla en effet être une authentique professeure de flamenco. Encouragée par sa fille claquant le rythme dans ses mains et par les femmes de la LOS, elle se prit au jeu et s’amusa autant que nous.

En résumé, ce fut une soirée magnifique, réjouissante pour les sens, exactement ce qu’il faut aux épicuriennes!

Angelika Schneider 


14 février: Visite des archives sociales à Zurich
"D’un point de vue historique, 20 ans ne méritent pas qu’on en parle…"

Le 14 février, un certain nombre d’intéressées de la LOS ont visité les archives sociales à Zürich. Le nombre limité d’inscription n’a malheureusement pas permis à toutes celles qui avaient montré de l’intérêt pour la visite d’y prendre part. Sara Folloni a présenté un exposé tout à fait passionnant sur l’histoire des lesbiennes. Sa première déclaration «d’un point de vue historique, 20 ans ne méritent
pas qu’on en parle» a surpris les femmes présentes.
À l’aide d’une courbe de temps de 5000 av JC jusqu’à nos jours, elle a montré de manière saisissante qu’elle a été la situation pour les lesbiennes par époque.

La directrice des archives sociales, Anita Ulrich, nous a présenté son département avec passion. Pour son exposé, elle a amené bien des trésors des caves jusqu’à la lumière du jour pour nous les présenter. De par la description qui en a été faite ou par leur nature en soi - toutes les sources ont été présentées par Anita Ulrich avec beaucoup de compétence et
un sens de l’humour et de la plaisanterie certains.

À la fin de la visite, dans les caves d’archives et dans la salle de lecture, les participantes ont pu se faire une idée du volume de matériel entreposé aux archives sociales.

Que les deux conférencières et la co-organisatrice Simone Brander soient ici une fois encore vivement remerciées pour ce passionnant et stimulant après midi.

Anita Wymann


31 Janvier 2009: À l’occasion des 20 ans de la LOS: thé dansant du groupe de travail «L’âge d’or» av
Les responsables Gioia et Lieve ont eu une idée tout à fait originale pour cette rencontre-ci de «L’âge d’or»: cela allait être un thé dansant!

Les invitées pourraient guincher sur des rythmes entraînants et au cas où les rotules ou le dos devaient déclarer forfait,
se réunir autour de douceurs et d’un thé ou d’un café pour parler de tout et de rien.

Aussitôt dit aussitôt fait: Lieve embaucha Djane iNNOX, se coltina avec Bettina l’installation son jusqu’à la Casa Encuentro de Bâle et décora les lieux. L’ambiance créée pour ce thé dansant, avec ses plumes de boa oranges aux couleurs de la LOS, bien évidemment, rappelait les années 20. Le buffet, garni par Gioia et Lotty, promettait une délicieuse collation
après la danse.

Ce samedi-là, le long hiver nous gratifia à nouveau de températures négatives et les quelques 20 femmes qui avaient trouvé leur chemin jusqu’à nous furent heureuses d’échapper à la froide bise. Djane iNNOX enflamma tout de suite la piste de danse avec de la musique latino enjouée: ceci réchauffa immédiatement le coeur de chacune. Les pieds et mains glacés n’eurent alors plus aucune chance…

Ce moment démontre une fois de plus que «L’âge d’or» est un groupe magnifique où se rencontrent tous les âges. Des femmes de 70 ans jusqu’à la trentaine s’y rejoignent, les problèmes générationnels y sont absents. Toutes les femmes semblent s’y retrouver avec plaisir et chose importante, parlent ensemble, s’écoutent et se comprennent l’une l’autre, le tout dans une atmosphère agréable. Partager quelque chose avec d’autres et ne pas être seule, c’est cela la pièce maîtresse de «L’âge d’or». Ainsi se termina ce samedi après-midi, pourtant de
nature glaciale, où chacune repartit à la maison avec de la chaleur au coeur, à la manière d’un généreux cadeau.

Un grand «Danggerscheen!» en bâlois à toutes les femmes qui portèrent cette événement à un telle apothéose: Lieve, Gioia, Renata et Djane iNNOX.

Lotty Rietschin


4 Janvier 2009: Coup d’envoi des festivités de l’année-anniversaire de LOS
L’année-anniversaire de LOS a commencé avec un apéritif à la librairie des femmes Irene Candinas à Berne!

Le 4 janvier, à 10.30, les drapeaux étaient hissés devant la librairie Irene Candinas, le local était généreusement chauffé, des amuse-bouche, des boissons et une merveilleuse soupe de courge de notre restauratrice Nina chargeaient le buffet. L’affluence des lesbiennes, de Berne et d’ailleurs, n’était pas celle que nous avions espérée, la date était certainement encore trop proche des fêtes. De plus, les températures se situaient très en dessous de zéro et le froid s’infiltrait jusque dans les os: par ce temps, on reste sous la couette! Mais quelques femmes très courageuses sont pourtant venues, ce que nous avons énormément apprécié, et avec elles, nous avons trinqué à la réussite de l’année-anniversaire!

Pour toutes celles qui ont manqué le Kick-off: les festivités continuent! Gardez un oeil sur le programme – et faites aussi beaucoup de pub parmi vos amies. Nous nous réjouissons de trinquer avec vous aux 20 ans de LOS!

Lotty Rietschin


 


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